❌ Personne ne t’en parle vraiment avant ton départ.

Mais rentrer d’un tour du monde peut être plus difficile que de partir.

Pendant un an, tu vis intensément, chaque jour est une découverte, ton quotidien change sans cesse.

Et d’un coup, tu retrouves ton “chez toi”, et tu ne te sens plus à ta place.

Ce moment-là, on l’appelle souvent le blues post-tour du monde.
Et crois-moi, il est bien réel.

Mais la bonne nouvelle ? Tu peux l’anticiper, l’accueillir, et le traverser avec douceur.

Voici 5 conseils que je partage souvent avec les voyageurs au long cours pour vivre ce retour avec plus de sérénité.


Oui, tes proches savent que tu rentres. Oui, ils sont contents de te revoir.
Mais leur quotidien n’a pas changé, et ils ne t’ont pas vu partir comme une aventurière, juste comme “quelqu’un qui part en voyage”.

Ne sois pas déçue si on ne t’organise pas un apéro de retour, si un ami est en vacances, ou si tu ne vois pas tout le monde tout de suite.

Ce n’est pas toi, c’est juste la vie.


Tu vas avoir mille histoires à raconter. Mais tout le monde ne les écoutera pas avec les yeux qui brillent.

Ce n’est pas grave. Entoure-toi de ceux qui aiment voyager, qui comprendront ton enthousiasme, ton besoin de revivre certaines scènes. Les autres ? Ce n’est pas qu’ils ne t’aiment pas, c’est juste qu’ils ne peuvent pas toujours comprendre.

Et c’est OK.


Toi, tu as peut-être traversé des frontières à pied, raté un vol à 2h du mat, dormi à côté d’un scorpion… Et ton pote se plaint de son boss ou du métro bondé.

Tu auras peut-être envie de rouler des yeux. Mais essaie de te souvenir que chacun vit des réalités différentes.

Ce n’est pas une compétition de galères. Accueille leurs récits avec bienveillance comme tu aimerais qu’on accueille les tiens.


Le vide post-voyage peut vite devenir un puits sans fond si tu n’as rien pour te projeter.

Prévois quelque chose, même petit :

  • Reprendre une formation (c’est ce que j’ai fait après mon 1er tour du monde).
  • Faire du bénévolat ou de l’associatif.
  • Créer un nouveau chez-toi.
  • Continuer une activité découverte en voyage (l’acroyoga pour moi).
  • Ou repart (ce que j’ai fait après le deuxième !).

L’idée, c’est de ne pas te retrouver sans horizon.


Un retour, c’est comme un autre voyage : ça demande un temps d’adaptation.

Tu ne retrouveras pas ton “équilibre d’avant”. Mais tu vas en créer un nouveau. Et il sera différent, peut-être plus riche, plus profond, plus aligné.

Donne-toi quelques mois : observe, teste, recommence.
Et surtout : sois doux avec toi.


Ce que tu ressens, ce n’est pas un vide. C’est l’espace que ton voyage a ouvert en toi. Il ne s’agit pas de le combler, mais de le nourrir.

Tu es devenue quelqu’un d’autre. Et cette version-là de toi a encore plein d’aventures à vivre.

Même où tu es.

Cette série d’articles s’achève ici.

Si tu as des questions, envie d’être rassuré ou juste papoter sur une destination, laisse un commentaire, je réponds toujours avec plaisir !

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2 réflexions sur “Rentrer d’un tour du monde : gérer le blues”

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